Pourquoi certains tiennent et d’autres non. Relecture sociologique d’une intuition née dans les camps, devenue depuis un produit de développement personnel.

L’illusion du sens également distribué

Deux chiffres, l’un à côté de l’autre, qui ne devraient pas pouvoir coexister.

En avril 2025, le baromètre Empreinte Humaine établit que 45 % des salariés français se trouvent en détresse psychologique, soit une hausse de trois points par rapport à juin 2024. La même année, une enquête du groupe Diot-Siaci constate que 79 % des salariés considèrent qu’ils exercent un travail qui a du sens. Un sur deux va mal, quatre sur cinq vont bien. Le malentendu se loge entre les deux.

La perte de sens, telle qu’on en parle dans la presse RH, ressemble à une grippe psychique : universelle, contagieuse, traitable par bilan de compétences. Le « sens » serait ce qu’il faut retrouver, comme on retrouve ses clés. Coachs, plateformes, formations en pleine conscience proposent à peu près la même chose : un protocole pour rentrer en soi et y dénicher la pépite manquante. Cette grammaire, je la trouve suspecte. Elle suppose que le sens est une affaire intérieure, accessible à qui veut bien faire l’effort. Elle ne se demande jamais à quelles conditions sociales l’effort est possible.

Ce déni a une histoire. Il commence en 1946, à la sortie d’un manuscrit écrit en neuf jours par un psychiatre viennois revenu d’Auschwitz, Theresienstadt et Dachau. Viktor Frankl s’appelle alors Viktor Emil Frankl, son livre s’intitule en allemand Trotzdem Ja zum Leben sagen (Dire oui à la vie malgré tout). En français, le titre devient Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie. Le glissement éditorial dit déjà quelque chose. Le « malgré tout » disparaît. Le « découvrir » prend toute la place. La résistance au tragique se transforme en quête personnelle, lecture optimiste, vidée de la violence qui l’a engendrée.

Cet article reprend l’intuition de Frankl pour la déplacer ailleurs. Pas dans la psychologie clinique, qui s’en est emparée. Pas dans la littérature de développement personnel, qui l’a digérée. Mais dans la sociologie, qui en a peu fait usage, par embarras peut-être, par méfiance envers tout ce qui ressemble à de la spiritualité laïque. L’enjeu n’est pas thérapeutique. Il est analytique. Si la capacité à extraire du sens pèse réellement dans les trajectoires de résilience, alors elle se distribue inégalement, se transmet, s’empêche, se rétracte selon des conditions sociales descriptibles. Ce qui chez Frankl tenait du mystère anthropologique devient, chez le sociologue, une variable. Une variable qui ne ressemble à aucune autre, et qui pour cette raison résiste à l’analyse comme un poisson dans la main.

Frankl, malgré Auschwitz : ce que la psychologie a gardé, ce que la sociologie a laissé passer

Frankl observe quelque chose dans les baraquements qui ne devrait pas s’y trouver. Dans un univers où la sélection se fait au hasard, où la force physique ne protège pas, où la chance pure n’explique pas tout, il identifie une variable de survie qui n’est ni biologique ni économique. Certains détenus tiennent. D’autres s’effondrent. La différence, écrit-il, ne tient pas à leur condition objective, identique pour tous, mais à leur capacité à maintenir une raison de continuer. Un visage à retrouver, un livre à finir, une promesse à tenir, parfois rien d’autre que la conviction que ce qui leur arrive aura un témoin.

Cette intuition, formulée sous la condition extrême, possède une force qui la rend transposable, et c’est précisément ce qui pose problème. La psychologie clinique l’a transposée. Elle en a fait la logothérapie, troisième école viennoise après Freud et Adler. Boris Cyrulnik, lu en France comme une sorte de Frankl à la française, a popularisé la notion de résilience pour décrire la capacité d’un individu à se reconstruire après un trauma. La littérature de développement personnel a fait le reste. Trouver son sens est devenu une injonction, presque une exigence morale dans les sociétés qui ne tolèrent plus que l’on souffre sans rebondir.

La sociologie, elle, a gardé ses distances. Le sens, comme catégorie d’analyse, sent le subjectif, la conviction privée, la métaphysique mal cachée. Bourdieu n’aimait pas ces objets-là, où il voyait le retour de la psychologie spontanée. Pourtant, dans son œuvre tardive, il décrit le « sens du jeu » comme une disposition incorporée qui structure les pratiques sans passer par la conscience réflexive. Ce n’est pas si loin de Frankl, à ceci près que pour Bourdieu le sens du jeu produit la conformité, alors que pour Frankl il produit la tenue dans l’extrême. Les deux ne s’opposent pas, ils décrivent des registres différents d’un même phénomène.

Là où la sociologie devient plus utile, c’est dans le travail de Vincent de Gaulejac. Sa sociologie clinique tente, depuis les années 1980, d’articuler les déterminations sociales et la dynamique psychique. Dans L’Histoire en héritage (1999), il étudie ce qu’il appelle le « roman familial », le récit que chaque sujet construit pour rendre intelligible la place qu’il occupe dans une lignée. Gaulejac démêle, dans ses séminaires, comment la grande Histoire fait intrusion dans les vies, et comment des hontes anciennes peuvent saboter le parcours social d’une personne par une loyauté intergénérationnelle même pas consciente. Le sens, chez lui, n’est plus une affaire intérieure. Il devient un produit de transmission, un sédiment d’histoires reçues, parfois transmises avec leurs trous, leurs censures, leurs falsifications protectrices.

Danilo Martuccelli a poussé plus loin la formalisation. Sa sociologie des épreuves, développée à partir de Forgé par l’épreuve (2006), part d’une remarque simple : la modernité tardive impose à chaque individu un travail biographique permanent. Les épreuves, inégalement distribuées, sont affrontées pour l’essentiel individuellement, mais le parcours de vie, de l’école à la famille, du travail à la ville, de l’histoire à l’intimité, n’en demeure pas moins profondément collectif. Cette formulation est précieuse parce qu’elle nomme la mécanique sans la dissoudre. L’épreuve est singulière dans son vécu, sociale dans ses ressorts. Et ce qui permet de la traverser, ce que Martuccelli appelle parfois les « supports », est précisément ce que Frankl, dans une autre langue et une autre époque, appelait le sens.

Le décalage tient à ceci. Frankl pense le sens comme une faculté humaine universelle. Une volonté de sens, Wille zum Sinn, qu’il oppose à la volonté de plaisir freudienne et à la volonté de puissance adlérienne. Une faculté que chacun posséderait, à activer ou à laisser s’éteindre. C’est cette universalité que la sociologie ne peut pas accepter sans la modifier. Si tout le monde possède la faculté, alors personne n’est responsable de la distribution inégale de son exercice. La sociologie commence où Frankl s’arrête : à la question de savoir qui a accès au sens, dans quelles conditions, avec quelles ressources.

Le sens n’est pas une vertu, c’est une ressource

Voilà l’angle. Le sens n’est pas un trait de caractère, ni une découverte intérieure, ni une compétence individuelle. C’est une ressource qui circule, se transmet, se dégrade, se reconstruit collectivement. À ce titre, il appartient à la sociologie au même titre que le capital économique ou le capital culturel.

Faut-il pour autant parler de « capital de sens » ? J’hésite. Le mot capital, chez Bourdieu, suppose accumulation, conversion, transmission, et reconnaissance par les autres détenteurs. Le sens cumule mal : on n’en a pas plus à 60 ans qu’à 30, parfois moins. Il se convertit mal : l’expérience d’un sens dense ne se monnaie pas, ne se prête pas, ne s’échange pas sur un marché. Sa reconnaissance est paradoxale, puisque les communautés qui valident un récit sont précisément celles dont la disparition rend ce récit inaudible. Le sens fonctionne plutôt comme une ressource symbolique inégalement distribuée, dont les lois de circulation diffèrent de celles des capitaux classiques. Il faudra une autre catégorie. Compétence narrative, peut-être, au sens où Gaulejac et avant lui Daniel Bertaux travaillaient les récits de vie.

Les conditions sociales d’accès au sens sont identifiables. Il y faut d’abord un récit disponible. Une enfance, une rupture conjugale, une reconversion forcée, une maladie, un deuil ne se traversent pas avec les mêmes outils selon le récit que l’on peut en faire. Et le récit que l’on peut en faire dépend des familles, des institutions, des collectifs qui autorisent ce récit. Une ouvrière dont le grand-père était syndicaliste dispose, qu’elle le mobilise ou non, d’une grammaire pour penser sa précarité comme une étape dans une histoire collective. Une ouvrière issue d’une famille atomisée, où chacun a appris à se taire, n’a pas cette grammaire. Le sens, là, manque, et son absence n’a rien d’individuel.

Il y faut ensuite des destinataires. Le sens n’existe pas seul, il existe pour quelqu’un, ou pour quelque chose qui en tient lieu : une cause, un descendant, un dieu, une œuvre. Frankl le dit en termes presque trop limpides : la question n’est pas quel sens je donne à ma vie, mais à qui, à quoi, je dois quelque chose. Cette structure dialogique du sens explique son érosion contemporaine. Six personnes sur dix constatent une montée de l’individualisme au travail, qui est associée à un risque 1,6 fois plus élevé pour la santé mentale. Quand les destinataires se raréfient, l’offre de sens se contracte mécaniquement.

Il y faut enfin du temps. Le sens se construit lentement, il suppose des moments où l’on peut interrompre l’urgence pour mettre les choses en perspective. Or les conditions matérielles d’accès à ce temps sont brutalement inégales. En 2025, 64 % des salariés sont stressés chaque semaine et seuls 20 % se disent réellement épanouis au travail. La quête de sens suppose une marge que la précarité ne laisse pas.

Trois trajectoires ordinaires, trois économies du sens

Un cabinet de psychologie du travail à Genève, en 2024. Trois dossiers que je connais indirectement, anonymisés au-delà du reconnaissable.

Madame A. a quarante-six ans. Infirmière en service de gériatrie depuis dix-huit ans, elle est arrivée en arrêt après un effondrement durant un service de nuit. Diagnostic : épuisement professionnel sévère. Sur le papier, son cas s’inscrit dans les troubles psychologiques qui représentent près d’un quart des arrêts longs et constituent désormais la première cause d’absence longue chez les jeunes et les managers. Mais ce qui la fait craquer n’est pas la fatigue. C’est qu’elle ne peut plus raconter son métier. Pendant quinze ans, elle l’a raconté comme un service. Sa mère était auxiliaire de vie, sa grand-mère avait soigné des soldats blessés en 1944. Le récit tenait. Depuis cinq ans, le récit ne tient plus. Patients en sept minutes, transmissions par tablette, collègues qui partent. Ce n’est pas le travail qui l’a brisée, c’est la disparition du récit dans lequel le travail prenait sens. Sa résilience, dans les mois qui suivent, dépendra moins d’un protocole thérapeutique que de la possibilité de reconstruire une grammaire avec d’autres soignantes, dans un collectif syndical où la parole sur le métier redevient possible.

Monsieur Z. a cinquante-trois ans. Cadre supérieur dans la finance, il dispose de tous les capitaux objectifs : revenu confortable, capital culturel, réseau, santé. Il vient pour un sentiment de vide qu’il ne sait pas nommer. Il a réussi tout ce qu’il devait réussir. Il s’effondre maintenant. Son cas illustre un point que Bourdieu n’a pas vraiment thématisé : disposer des capitaux ne garantit pas l’accès au sens. Monsieur Z. est issu d’une famille où l’ascension sociale se mesurait en diplômes et en titres. Son roman familial était structuré autour de la conquête. La conquête achevée, le récit s’arrête. Ce que Gaulejac aurait appelé une « impasse généalogique ». Il a tout, sauf une histoire à continuer. Sa résilience se jouera dans la capacité à inventer un récit qui n’est pas dans son héritage. Inventer, ici, signifie rompre, c’est-à-dire trahir.

Famille B. n’est pas un dossier. C’est une situation que Vincent de Gaulejac aurait pu traiter dans ses séminaires. Le grand-père a été déporté, le père a refusé de parler, la fille de cinquante ans découvre tardivement le silence. Le sens, chez elle, n’est pas absent : il est interdit. Sa résilience, dans les termes de Frankl, n’est même pas pensable tant que le récit n’a pas été rendu disponible. Ce que la sociologie clinique a montré depuis trois décennies, c’est que la honte sociale et les secrets de famille constituent des empêchements de sens dont les effets se transmettent sur plusieurs générations. Les défauts de transmission, écrit Gaulejac, marquent de façon indélébile les descendants, et la mémoire familiale, porteuse de scénarios de vie, joue un rôle essentiel. La résilience, dans ce cas, suppose un travail biographique préalable que la psychologie individuelle ne peut pas mener seule. Il faut un cadre, un dispositif, parfois plusieurs années.

Trois cas, trois économies du sens. Madame A. a perdu son récit institutionnel, elle peut en reconstruire un collectif. Monsieur Z. a hérité d’un récit qui s’épuise, il doit en inventer un autre. Famille B. doit d’abord exhumer un récit avant de pouvoir l’habiter. Ce qui les distingue n’est pas leur force psychique, ni leur capital économique. C’est l’état des conditions sociales qui rendent un récit possible, transmissible, audible.

Ce que la logothérapie doit céder à la sociologie

L’ère contemporaine produit une intéressante coïncidence. Une enquête menée auprès de 213 personnes en 2025 par les psychologues du travail de Yaplu-K révèle que seuls 27 % trouvent encore du sens à leur travail, alors que 79 % des salariés affirment, dans une enquête plus large du groupe Diot-Siaci, qu’ils exercent un travail qui a du sens. L’écart entre les deux études n’est pas méthodologique. Il révèle quelque chose de précis : selon ce que l’on demande, selon le moment où on le demande, selon la grammaire dans laquelle on formule la question, le sens apparaît ou disparaît. Le sens est une variable dont la mesure modifie l’objet.

Cette plasticité indique une mutation. Le rapport au sens s’individualise au moment où ses conditions collectives de production se rétractent. Plus on réclame du sens à chaque sujet pris isolément, moins les institutions, les collectifs, les transmissions peuvent l’alimenter. Trois tendances le confirment.

Le sens devient un produit. Coachs, plateformes, applications, programmes d’entreprise vendent du sens en kit, dans une logique de consommation qui contredit la durée nécessaire à sa construction. Le marché du sens prospère sur sa propre raréfaction.

Le sens devient une exigence productive. Les entreprises réclament des collaborateurs « engagés », « porteurs de mission », alors que les conditions concrètes de travail dégradent les supports collectifs qui rendaient l’engagement possible. Moins de la moitié des salariés estime que la prévention du stress implique tous les niveaux hiérarchiques, et 35 % seulement estiment que leur direction considère la santé psychologique aussi importante que la productivité. La double contrainte est claire : trouvez du sens, mais à vos frais.

Le sens se déplace vers les marges. Engagements associatifs, militants, religieux redeviennent dans certaines couches sociales les rares lieux où une économie collective du sens reste possible. Cette migration n’est pas neutre politiquement. Elle indique que l’institution centrale du salariat ne joue plus son rôle de pourvoyeuse de récits, et que ce rôle se délocalise vers des espaces plus fragiles, plus contestés, parfois plus radicaux.

Une recherche sociologique du sens reste largement à faire. Elle suppose de croiser ce que la sociologie clinique a appris des récits de vie avec ce que la sociologie des épreuves a formalisé sur les supports de l’individuation, et avec ce que la sociologie du travail observe des transformations de l’engagement. Frankl, dans cette histoire, ne fournit pas la théorie. Il fournit l’intuition initiale, celle qui force la sociologie à considérer comme une ressource ce qu’elle a longtemps tenu à distance comme une vertu.

Le mot de la fin

Trois choses, pour clore.

Le sens n’est pas inégalement distribué comme un revenu, par tranches mesurables. Il l’est comme une langue, par accès ou non-accès aux conditions qui la rendent parlable. C’est cette grammaire qu’il faut décrire si on veut sortir des injonctions à « trouver son sens » qui font violence à ceux qui n’en ont pas les moyens.

La résilience, extraite de son cadre psychologique pour être traitée sociologiquement, cesse d’être un trait individuel et redevient ce qu’elle a toujours été : une affaire de collectifs, de récits transmis, d’institutions qui tiennent ou qui lâchent. La consoler comme une ressource intérieure, c’est lui retirer ses chances.

Reste une question qui n’a pas de réponse facile. Frankl, dans sa baraque de Dachau, avait raison sur un point que la sociologie ne peut pas évacuer : il existe, dans l’extrême, des moments où le sens tient encore quand toutes les conditions sociales se sont effondrées. Ce que ces moments nous apprennent, je ne sais pas. Peut-être que la variable sociologique a une limite, et que cette limite porte un nom qu’aucune discipline ne possède en propre.

À lire aussi

  • La sociologie clinique selon Vincent de Gaulejac : l’histoire dans le sujet
  • Hannah Arendt et le travail moderne : retour sur La Condition de l’homme moderne
  • Burn-out et perte de sens : ce que les chiffres ne disent pas
  • Pierre Bourdieu et le capital symbolique : reprise et critique

Bibliographie

Ouvrages et articles académiques

  • Bertaux Daniel, Le récit de vie, Paris, Armand Colin, 4e éd., 2016.
  • Bourdieu Pierre, Le Sens pratique, Paris, Minuit, 1980.
  • Cyrulnik Boris, Un merveilleux malheur, Paris, Odile Jacob, 1999.
  • Ehrenberg Alain, La Fatigue d’être soi. Dépression et société, Paris, Odile Jacob, 1998.
  • Frankl Viktor E., Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie (titre original Trotzdem Ja zum Leben sagen, 1946), trad. fr., Montréal, Éditions de l’Homme, 1988.
  • Gaulejac Vincent (de), L’Histoire en héritage. Roman familial et trajectoire sociale, Paris, Desclée de Brouwer, 1999, rééd. Petite Bibliothèque Payot, 2012.
  • Gaulejac Vincent (de), La névrose de classe. Trajectoire sociale et conflits d’identité, Paris, Hommes et Groupes, 1987.
  • Honneth Axel, La lutte pour la reconnaissance, Paris, Cerf, 2000.
  • Martuccelli Danilo, Forgé par l’épreuve. L’individu dans la France contemporaine, Paris, Armand Colin, 2006.
  • Martuccelli Danilo, Grammaires de l’individu, Paris, Gallimard, coll. Folio Essais, 2002.

Rapports et études institutionnelles

  • Empreinte Humaine, Baromètre sur la santé psychologique des salariés français, vague 13, mars 2025.
  • Diot-Siaci, Étude sur l’absentéisme et l’engagement des salariés français en 2024-2025, avril 2025.
  • Ifop pour Moka.Care et GHU Paris, Enquête sur la santé mentale en entreprise, mars 2025.
  • Malakoff Humanis, Baromètre absentéisme 2025, juin 2025.
  • Yaplu-K, Étude statistique sur la santé mentale des actifs en France, 2025.

Articles de presse et enquêtes

  • Laidet Marc, « L’impact économique du déclin de la santé mentale sur les entreprises françaises ne peut plus être ignoré », Le Monde, mars 2025.
  • Liaisons sociales, « Le niveau de détresse psychologique des salariés toujours aussi prépondérant », avril 2025.

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